Kaolack - Kouthieye


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KAOLACK

6_picture8.gifConstruite sur un bras de mer, à l’ouest du Sénégal, Kaolack est la capitale de la région qui porte son nom depuis 1984. Elle compte plus de 200 000 habitants et abrite une grande usine de trituration de l’arachide (Lyndiane) et le plus grand marché du Sénégal.

La région est également renommée pour sa production d’anacardier, et pour les salins de Diorane. Cependant, les différents atouts de la ville (fonction administrative, situation géographique, pole de communication entre le Sénégal et le Mali) ne sont pas suffisamment mis en valeur, de sorte que le taux d’activité et d’emploi reste faible et est largement dominé par le secteur informel, ce qui entraîne une grande précarité des revenus financiers, surtout lorsqu’il s’agit de familles nombreuses. La prise en charge des besoins quotidiens est une lutte menée au jour le jour.

Dans le cadre de notre action, nous centrerons nos efforts autour du quartier de Médina Baye en venant en aide aux personnes démunies n’ayant pas de source de revenus régulière et devant pourvoir aux besoins de familles souvent nombreuses.

Nous privilégierons dans l’attribution de l’aide les veuves et les orphelins qui ne disposent que de faibles moyens, notamment lorsqu’il s’agit d’étrangers qui n’ont pas de famille sur place.

KOUTHIEYE

A. Présentation générale

6_picture1.jpgLe village de Kouthièye se trouve dans la communauté rurale de keur Socé (sous préfecture de Ndiédieng département de kaolack).
27,3 km le séparant de la ville de kaolack et peuvent être reparti de la manière suivante de la façon : les 22 km sont bitumés et les 5,3 km non bitumés.C’est un village également qui se trouve dans un ensemble d’agglomérations rurales situées le long des routes. On y distingue trois quartiers : Sara Ndiougary à l’ouest, Kouthièye Santhie et Koughièye Goumag.

Les villages environnants sont : Keur Mbaye (3 km), keur Ngor (3km), keur Alsar (3km), Mbame laguène (4 km), keur Ngada (2km) keur Birame Dionma (4 km), keur Makam (4 km) Face Nguindor (3 km), keur Modio (1 km), Médina laity (1,5 km).La population, constituée de wolof (98 %), de Peulhs et laobés, est essentiellement musulmane. Elle est estimée à plus de 1500 habitants et les autres villages environnants dépassent les 500 habitants par village.

B. Les données économiques et sociales

Le village de Kouthieye, comme beaucoup d’autres villages de l’arrière-pays ne dispose que d’un nombre d’infrastructures socio-économiques limité, que nous allons passer en revue.

1. L’eau
Neuf (9) puits d’une profondeur de 19 m servent à l’approvisionnement des populations en eau, aux cultures champêtres et à l’abreuvage du bétail.
Les méthodes utilisées pour extraire l’eau des puits demeurent traditionnelles et rudimentaires.

2. La santé
Une construction de 5,5 m x 3m divisée en deux pièces sert de Case de Santé.
Une des pièces est utilisée pour la consultation et les soins et l’autre comme salle d’attente.

6_picture4.gifOn y trouve comme matériel un lit de consultation, une armoire, un bureau, un pèse-bébé, un pèse-personne, un réchaud à gaz et quelques médicaments.
Les soins sont assurés par un membre du village qui n’a aucune instruction.
Signalons que cette Case de Santé a été réalisée par le projet AFRICARE (USAID - NTF ).
Sept (7) villages sont reliés à cette case de santé, ce qui sans doute laisse présager des conditions d’hygiène et de salubrité défavorables pour la population.
Il faut également noter à ce niveau l’exiguïté de la Case de Santé et l’insuffisance du matériel de santé et des médicaments.

3. L’agriculture
L’agriculture qui constitue la principale activité du village, souffre de plusieurs contraintes :

contrainte liée aux conditions climatiques (aléas climatiques, sécheresse etc. …)
contrainte liée à l’absence des moyens matériels (utilisation d’outils rudimentaire pour la culture).
contrainte liée à l’érosion des sols, à la dégradation de l’environnement etc.…
contrainte liée au phénomène d’exode rural.
L’arachide constitue la culture la plus pratiquée.

Par ailleurs les femmes constituées, en groupement féminin s’adonnent aux cultures maraîchères, à l’élevage du bétail et à des activités génératrices de revenus (micro-crédit).
Cependant leurs préoccupations majeures résident dans les difficultés d’approvisionnement en eau pour la pratique de l’agriculture et la dégradation des routes pour la commercialisation de leurs produits vers les autres villages et vers la ville (Kaolack).

4. La voirie
6_picture7.gifLa route principale devant servir d’artères pour accéder à la route nationale (Kaolack) dont la distance est de 5,03 Km est dans un état lamentable. En effet, elle n’est pas praticable par des moyens de transport adéquats toute l’année à cause de la qualité du sol (argileux).
Il en est de même pour les pistes d’accès aux villages environnants.

5. L’éducation
On note l’existence d’une école coranique, d’une école en langue française, d’une école en langue arabe et des Daras.Il faut signaler qu’en dépit de l’importance accordée au volet de l’éducation, les populations restent confrontées au manque d’infrastructures, de fournitures et de matériel didactique.

6_picture5.gifEn outre, une mosquée a été construite pour servir de lieu de prière, elle est aussi le cadre d’une grande manifestation religieuse qui a lieu chaque année et draine des milliers de personnes. Force est de constater néanmoins la déficience des infrastructures existantes: malgré la présenc de certains projets dans cette localité, les populations vivent dans des conditions très difficiles.

Adressez vos dons à :
Association Teranga Kaolack
110 bis rue Heurtault
93300 Aubervilliers
France

Pour tous renseignements :
contact@teranga-kaolack.com
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Guichet: 03720
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