La caisse de micro-financements
Face à des maris démunis, parfois démissionnaires, parfois décédés, nombreuses sont les femmes qui comme Aida ou Khady sont obligées de prendre en main les dépenses du foyer et donc de travailler. Chacune en fonction de ses aptitudes : tenir un petit étal de produits maraîchers ou halieutiques qu’elles tiennent devant la maison ou au marché, tisser patiemment des pagnes, faire de la couture, tresser les voisines, vendre des tartines et du café au lait aux enfants, etc.
Avec ces activités elles peuvent espérer gagner 3 à 6 euros par jour, c’est assez pour échapper à la faim et nourrir convenablement sa maisonnée. Mais l’obtention d’un capital de départ est bien souvent un frein à leur activité. Qu’entendent-elles par capital ? Vous l’avez vu, elles parlent de 25 000, 50 000, 100 000 f CFA, soit 40, 80 euros, 150 euros au grand maximum. Des sommes qui sont pour nous accessibles, mais qu’elles doivent essayer de rassembler péniblement, patiemment, en se privant, en empruntant, en souscrivant au plan d’épargne local, la tontine, etc. Pour beaucoup, c’est souvent impossible. Pour ces femmes courageuses, quelle frustration de ne pouvoir offrir à leurs enfants à défaut du meilleur, un bien-être minimal, décent, la nourriture, l’habillement, l’instruction. Combien de sacrifices…
Envie d’agir ?
Si vous aussi, vous estimez que ces femmes dignes, ces mères exemplaires et responsables mais privées de tout, ont le droit à la dignité, à l’autonomie financière, vous pouvez leur apporter votre aide en finançant notre caisse de micro-financements. Sur place, nous nous chargeons d’étudier le dossier des candidates à l’aide, et selon leur motivation et leur sérieux, nous leur attribuons une aide de 40 ou 80 euros pour monter un commerce modeste mais qui leur permettra de gagner 2 à 3 euros par jour, c’est-à-dire assez pour subvenir au besoin journalier de leur famille. Rappelons qu’au Sénégal, le salaire mensuel moyen tourne autour de 45- 75 euros. Les candidates s’engagent à investir l’aide dans un projet professionnel et à rendre compte de leurs résultats au bout de 3, 6 et 12 mois. Leur constance pourra être récompensée par l’octroi d’une nouvelle aide, si elles souhaitent accroître leur activité.
Quelques exemples d’activités
Pour 40 euros
Pour 80 euros
Pour 150 euros
Participer à ce projet
« Celui qui soutient la veuve et le pauvre sera rétribué de la récompense de celui qui combat dans le sentier de dieu ou celui qui veille la nuit en prière surérogatoire ou celui qui jeûne le jour »
(d’après Abu Hurayrah)

